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5 mois dans le sud de l'Inde

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5 mois dans le sud de l'Inde
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18 juillet 2014

De retour à Mysore 3

 

 

En enfin, nous avons finis dans la petite échoppe d'un fabricant d'huiles essentielles et d'encens. 

 

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Lui et son frère ont repris le business de leur père, et vendent en grande quantité des huiles et des bâtons d'encens sur Mysore.

lls nous ont montré comment faire l'encens ; l'odeur provient souvent des pétales de fleurs comme le jasmin, séchées puis broyées très finement ; le broyat est ensuite mélangé à de la colle, formant une pâte molle ; elle est ensuite roulée avec la main sur la table, comme avec de la pâte à modeler, pour s'agglomérer autour et le long du bâton;

Et voilà, il ne reste plus que l'étape de séchage.

 

 

 

Voici quelques unes des fioles d'huiles essentielles qui remplissent toutes les étagères autour de nous.

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Nous passons un petit moment à sentir chacune des huiles, fleur de pastèque, patchouli,  fleur de lotus, fleur d'oranger, musc, etc.. Dans cet univers, comme aux temps des grands parfumeurs du XIXème à Paris ou à Florence, le même défi persiste :

capturer l'essence invisible des Odeurs.

 

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15 juillet 2014

De retour à Mysore 2

 

 

A la suite de notre visite du temple, nous devons redescendre vers Mysore, où d'autres belles places nous attendent.

 

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Petite image de notre Utto, dont le chauffeur a été génial. Il nous a attendu et accompagné, selon toutes nos envies de ballade.

Il était toujours souriant et discret.

 

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Dans la descente, nous nous arrêtons devant cette statut gigantesque, pendant les rites religieux au crépuscule. Il s'agit de Nanti, la vache sacrée en Inde, toujours représentée dans cette position, une patte avant relevée. D'où le nom de la colline, Nanti Hill. 

Nanti est aussi l'animal sacré et compagnon avec lequel Shiva, l'un des dieux , se déplace.

 

La vache reste un animal sacré depuis l'Inde antique (son nom dans certaines langues locales veut dire "à ne pas blesser"), car la population voit dans l'animal, le fait qu'il offre une grande quantité de le lait qui peut nourrir d'autres êtres vivant, tel un don maternel propre au bovin. Les excréments de la vache sont aussi utilisés, comme engrais. On reconnaît même les excréments et les urines comme purificateurs, bref toute une histoire de vache.

 

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Et nous voici arrivés dans le marché nocture de Mysore, aux milles couleurs, où s'étalent les fruits, les légumes, l'encens, les poudres, les jouets, les récipients ménagés en plastique coloré, et bien d'autres choses.

 

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Avec ses bracelets étincelants,

 

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Ses holy powders, pour les fêtes, les religions, les points et/ou traits sur le front de tous les jours, pour les dessins sur le sol, etc.

 

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Les fleurs en quantité phénoménale, pour parer les petits et les grands hôtels des dieux dans les temples, les magasins, les maisons, les voitures, les entrées d'hôtel, etc.

Et tous les jours, des vendeurs fabriquent des mètres et des mètres de fleurs tressées, pour les vendre sur le bord de la route.

 

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Ici, il s'agit de colliers que les mariés portent pour les cérémonies. Les mariages peuvent avoir lieu durant à n'importe quel jour de la semaine.

Il faut donc une production journalière de colliers.

 

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Et bien sûr, au milieu de tout cela.................il y avait une vache !

 

11 juillet 2014

De retour à Mysore 1

 

C'est le départ d'Ooty en direction de Mysore. Tôt le matin et à la fraiche, nous retrouvons notre bus pour un voyage de 3h, dans les méandres de la montagnes.

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En chemin, une pause est organisée pour prendre un repas sur le bord de la route, dans un petit resto.

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Au menu, des bettraves en salade, du dal (des pois dans une sauce épaisse et douce), des chapatis (des galettes de pain), du sambar (sorte de soupe épicée pour accompagner le riz et les légumes), du riz bien sûr, du curd (le yaourt crémeux et frais), et un dessert parfumé à la cardamone.

Et obligatoirement après tout cela ; une tasse de chai, le thé indien !

 

 

 

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A Mysore, nous partons en utto, le petit taxi jaune, pour Nanti Hill, la colline qui surplombe la ville à 25 km. Un temple et un petit marché sont posés tout en haut, dans une ambiance plus calme que l'activté de la ville en contrebas.

 

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Les singes pullulent dans la zone, déambulent dans le temple et grimpent sur les statuts, on se croirait dans le Livre de la Jungle.

 

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Voici Ganesha, le dieu à tête d'éléphant, avec son animal divin, le rat.

 

Après avoir visités le temple avec les fidèles, pieds nus, être passés devant chaque hotel avoir déposés dans les mains des Brahmans des couronnes de jasmin en offrande aux dieux, nous faisont le tour de ce petit lieu reculé.

 

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Pour le quatre heure, je prends un épis de maïs bouilli, sa me rappelle le Bénin et c'est délicieux.

 

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Nous visitons le petit marché.

 

 

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Et achetons quelques "snacks". On ne sait que choisir !

 

 

8 juillet 2014

Nilgiri Rail

 

Arrivés à Ooty, passée la visite de la fabrique de thé, nous partons avec tous nos bagages dans le petit train d'époque, en direction de Coonor.

Il s'agit de train qui transportait le thé juqu'à la mer, vers les bateaux de commerces.

Il a été conservé et entretenu, ce qui permet de voyager encore à l'heure actuelle à travers les montagnes, avec la même source d'énergie que dans le passé, traction à la vapeur.

 

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Tout le monde en voiture ! Même les sacs de foin, feuilles, légumes, etc.

 

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Un petit réglage avant de repartir ?

Non,  certains wagons sont laissés à la gare de Coonor, car le train poursuit son chemin encore pendant 2 heures.

Nous avons le temps pour un thé et des chapatis, avant de reprendre le train.

 

 

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Nous voyageons donc à travers les montagnes, au dessus des précipices, contre le flanc rocailleux, entre les conifères, les fenêtres ouvertes, sous le soleil et contre le vent frais....

 

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.... passant devant les villages et les champs de thé.

 

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Pour finallement, passer la nuit à 2250 m d'altitude en Inde.

 

 

4 juillet 2014

Arrivée à Ooty

 

Après une nuit dans l'arbre, sans incident majeur hormis une araignée dans mon lit, nous partons en direction de Ooty, 2250 m.

Nous grimpons en jeep sur une route large pour un véhicule (le bus ne passe pas par ici), en flanc de montagne, le long des champs de culture de thé.

Le klaxon est donc de rigueur, ici plus que n'importe où.

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Au fur et à mesure que nous montons, le paysage change, les arbres de région chaude sont remplacés par des conifères, la température se rafraichit, les cultures ne sont plus sous forme de parcelles alignées au même niveau, mais en terrasses.

Ce type d'agriculture permet de cultiver en montagne sur des terrains aménagés horizontalement, étagés et soutenus par des levées de terre idéales pour retenir l'eau, le terrain drainé, l'engrais, etc.

 

 

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Ooty est très connue pour son thé, mais aussi comme station balnéaire pour les touristes actuels et les grands seigneurs d'antant. Ils pouvaient venir pendant l'été pour profiter du climat plus frais, par rapport au climat plus sec et chaud de leur résidence à Mysore, Pondicherry et autres. Eh oui, il neige à Ooty en hiver !

 

Quant au thé, il est produit sur ces montagnes, appelées Montagnes bleues, Nilgiri. Il était et reste très reconnu, car le goût amer est plus faible que le thé d'Asie. Il est considéré comme l'un des meilleurs thés, plus fin et plus doux. Ce fut donc un grand succès à l'époque, les gens étant habitués au thé venant des bâteaux de commerce entre l'Europe et la Chine.

Le thé était transporté en train jusqu'à la côte pour être chargé dans les navires de commerce.

 

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Voici un exemple de champs de thé qui dominent le paysage.

 

 

Nous ne passons même pas par le logement, nous visitons dès notre arrivée une frabique de thé.

Pour produire le thé en poudre comme il est consommé en Inde, plusieurs machines se succèdent :

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Le broyage des plantes, fraîchement ramassées feuille par feuille.

 

 

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La fermentation et l'étalage de la poudre sur les tapis roulant.

 

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, Le séchage 

 

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La séparation de la poudre des les feuilles de thé selon la granulométrie. Ceci permet de définir et de séparer le thé selon sa qualité ... et son prix, bien entendu.

 

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Et l'étape la plus importante, la dégustation et l'achat de thé !

 

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29 juin 2014

Aux petits soins des éléphants

 

Tôt le matin, nous partons voir la douche des éléphants.

Le long de la route principale (qui ne laisse passer qu'une voiture) longeant la rivère, les éléphants de travail agricole pâturent et attendent la venue de leur maître pour le bain. Ils ont un pied ou deux grossièrement attachés par une chaine lâche. Une petite clochette est pendu à leur cou. C'est d'ailleurs le son de celle-ci qui nous interpelle d'un seul coup. Un éléphant arrive, tenant sa "laisse" dans sa trompe, avec son maître à ses côtés, et ils se dirigent vers la rivière.

Seulement à la voix, l'agriculteur commande à l'éléphant de s'allonger dans l'eau, de ne plus bouger le temps qu'il le brosse, de se tourner de l'autre côté, etc. Aucune brusquerie, aucun cri, tout est fait dans la douceur et le calme, à la fraicheur du matin.

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A la sortie de la douche, l'éleveur repart aux côtés de son animal, ou sur son dos.

 

Puis vient l'heure du repas !

Un bâtiment a été aménagé pour la préparation de la ration, adapté à la visite des touristes curieux de voir le procédé, dont ce jour-là, 3 français !

Il n'y a pas barrière, juste une morceau de rambarde devant la "cuisine". Les éléphants peuvent quitter la rambarde, mais ils savent que c'est leur place de repas ("c'est là leur place, quand Toby est pas là").

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Les éléphants attendent patiemment, pas attachés, la chaîne trainant. Les plus jeunes d'ailleurs passent leur temps en faisant des bêtises, faire tomber la rambarde, tendre la trompe sur le mur de la cuisine près de la nourriture, embêter le voisin, grignotter de l'herbe, etc.

 

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En voilà un qui a encore besoin qu'on le traine par le bout de la trompe !

 

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Et voilà le petit dèj' est prêt ! Un moule carré permet à éleveur de donner une ration équilibrée à son éléphant, en fonction de ses besoins : s'il travaille, s'il est vieux, jeune, etc. Le carré est une unité de mesure.

 

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Au menu, du riz (eh oui, même les éléphants mangent du riz en Inde !), de millet, de la canne à sucre, des compléments alimentaires, des sels, de la coco, des fourrages (horse gram), etc.

 

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Voilà la cuisine, mais à droite je vous rassure, ce n'est pas le cuisinier. Ce doit être le doyen des pachydermes présents.

 

 

 

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Et hop, une grosse boulette dans la bouche (avec les compléments alimentaires cachés dans la boulette comme pour les enfants).

 

 

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Et ils peuvent enfin partir pour le travail. L'éléphant lève sa grosse patte pour faire la courte échelle à son maître. Pas de pique, pas de brutalité, le maître conduit l'éléphant avec ses pieds, sa voix et utilise une branche fine quand il est au sol.

La scène est magnifique : la colline dénivelée, verte ; le vent bruisse et agite doucement les herbes ; seule une cochette sonne dans le paysage ; l'éléphant et son maître partent aux rythmes lourds et lents de l'animal, les deux partenaires de travail étant très calmes dans chacun de leur mouvement.

 

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26 juin 2014

Au calme de la forêt indienne

 

Retour dans le bus, en direction de la réserve naturelle de Mumdumalai à 3h au sud de Mysore, ...

 

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... avec un court arrêt sur la route, dans un petit resto pour prendre un snack ou un thé !!

 

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Non, nous n'avons pas fini le trajet en vélo. La plupart des cultures dans le Karnataka (district de Bangalore) sont en dessous de cocotiers. Les agiculteurs vendent les cocos entières pour les vendre comme boisson pour l'eau de coco. Ils peuvent aussi vendre séparement les fibres (pour du biocarburant), la coprah, etc.

Et vivent les moyens de transport de marchandises !

 

 

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Notre petit logement, où nous avons dormi tous les 3. Une nuit à 10 m au dessus du sol, derrière la barièrre électrique qui protège les maisons des éléphants sauvages la nuit. Là-haut, la maison tangue au grès du vent, les branches bougent, avec la vue sur les montagnes qui nous entourent.

 

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Et puis, à la tombée de la nuit nous partons en jeep pour chercher les animaux jusqu'à tard le soir. 

 

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Un éléphant pris en cours sur le fait, pendant son repas

 

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Un Gaur caché dans les fourrés

 

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Trouvez les singes !

 

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22 juin 2014

Mysore Palace

 Nous voici donc dans la ville de Mysore, très connue pour son palais comme l'un des plus beaux d'Inde, sa soie et ses boiserie en bois de santal (notamment de la marqueterie).

 

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En direction du palais, un petit jus de canne à sucre s'impose. La canne est pressée entre les rouleaux de métal, parmis les mouches et les abeilles. Le jus est servi dans des verres lavés on ne sait où et séchés sur des vieux journaux autour d'une petite statut d'un dieu et du jasmin. Et le tout est bu sur le bord de la route, à l'ombre d'un arbre.

Mais rien à faire, cela reste une délicieuse sucrerie !

 

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Voici l'une des portes de l'enceinte du palais qui mène au parc, dans lequel se trouvent les deux temples, des statuts de fauves rappelant beaucoup des statuts d'Europe, des parterres, l'allée d'où sortait le Maharadja pour se ballader dans les rues de la ville sur le dos de son éléphant, etc.

 

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La façade du Palais, avec au centre dans la partie sombre, l'estrade d'où le Maharadja et ses sujets accueillaient les visiteurs lors des grandes cérémonies. Le Palais était au début fait de bois, mais suite à un grand incendi au tout début du XX ème siècle pendant le mariage de la fille du Maharadja de l'époque, il fut reconstruit selon des matériaux et une architecture à l'épreuve du feu. Il était aussi déjà alimenté en éléctricité et comprenait (et comprend toujours) un asenceur.

Les symboles de la famille sont un oiseau biscéphale, et un lion à tête d'éléphant.

 

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Le Hall...

 

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... avec 26 fresques accrochées sur l'ensemble des murs, représentant le défilé du Maharadja et de sa cours dans Mysore. Ci-dessus, figure l'une d'entre elles, celle avec le Maharadja sur son éléphant paré d'or, son fils et son frère derrière lui.

 

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La salle du trône où le Maharadja tenait ses conseils avec ses hommes. Dans le fond, le fauteuil royal. Le sol autout est décoré de fresques, qui à l'époque étaient serties de pierres précieuses. On retrouve dans tout le palais les animaux symboliques (paon, l'élephant, le lion, etc.) sur des peintures, des fresques, des bas-reliefs, sur les colonnes, sur les murs, sur le sol, sur les toits, sur les vitraux des fenêtres.

 

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Et enfin, la salle qui m'a donnée le plus le tourni, la terrasse (ouverture un peu plus à droite) d'où le Maharadja attendait ses invités de marque.

 

Voici donc un tour rapide de ce Palais sompteux, majestueux, aux dimensions incroyables.

 

Un lieu plein de richesses et d'Histoire, qui survit au Temps et aux Hommes.

 

 

20 juin 2014

Départ pour Mysore

 

Samedi 14 juin, c'est le départ pour le sud ouest, Mysore, 141 km. Pour l'aller, nous partons en bus. Il faut pour cela se rendre à la station de bus régionaux. C'est encore l'occasion de prendre le rickshaw (le petit taxi jaune) pour aller jusqu'à cette station. Malgré la forte circulation de Bangalore, le rickshaw se faufile partout, monte les trottoires, passe entre les voitures, les motos, pile, redémarre, se positionne devant la ligne blanche au feu rouge, etc. TOUT EST PERMIS ! 

 

 

 

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Pour suivre leurs maris, les dames se mettent en amazone sur les motos, car le sari, toujours très serré, ne permet pas de se mette à califourchon. On peut voir aussi des familles entières sur la moto, des papas avec un enfant devant et un derrière qui rentrent de l'école, des chargements allant à l'encontre de toutes les lois de la Physique et de la Circulation routière.

 

 

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Pause ravitaillement à la station service pour le petit taxi (appelé "Pouic Pouic" par ma Maman pour le bruit du moteur !). A la surprise générale, il fonctionne au gaz. Mais la fumée, l'odeur et la pollution restent presque inchangées à mon avis.

Réservoir sous le siège du conducteur/pilote de courses !

 

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Voici quelques images des rues. Des vendeurs de jus, d'accessoires, des sucreries, des gâteaux salés, des fleurs (de jasmin surtout) pour accrocher dans les cheveux (ce que font presque toutes les femmes tous les matins), des promeneurs, beaucoup d'hommes en terrasse pour le thé ou pour manger et peu de femmes car la plus part restent à la maison pour les tâches ménagères.

 

 

Et enfin, après avoir stoppé le bus au démarrage du voyage, nous sommes en direction de Mysore. C'est partis pour 3h30 de bus, fenêtres ouvertes, arrêts fréquents, et dos d'âne à vous casser les dos !

 

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11 juin 2014

Visites dans les fermes 2

 

Voici quelques images des fermes où je me rends.

 

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Voila ce que l'on appelle de la culture intercallée. Les arbres demandent plus de soleil, comparé aux cultures. On peut donc recevoir deux produits en même temps, du fourrages et des noix d'Araca, des bananes et des noix de coco par exemple.

On maximise les résultats. Par contre, les paysages sont tout de suite moins naturels.

 

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Et pourquoi pas même, utiliser la zone d'ombre pour faire paître les vaches. Encore une fois, deux en un : les animaux souffrent moins de la chaleur et leur alimentation est enrichie en fibres, très importantes pour la qualité du lait !

 

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Ces marches mènent au point d'eau du village, qui est utilisé pour laver la vaisselle et doucher les vaches par exemple.

 

 

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Les petites animaux errent dans le village et rentrent le soir,

mais les vaches, zébus et buffles sont tenus à la corde ou attachés au piquet pour paître la journée.

 

 

 

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Et pause eau de coco après avoir ramasser les fourrages.

 

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